Nous n'avons qu'une âme-soeur sur cette terre, et lorsque celle-ci s'en va il nous reste quoi? Le manque...

Nous n'avons qu'une âme-soeur sur cette terre, et lorsque celle-ci s'en va il nous reste quoi? Le manque...
"Aujourd'hui encore, il existe des pans entiers de la vie de J. que j'ignore et lui même est parti sans que j'éclaire des zones d'ombres. Nous sommes des étrangers l'un pour l'autre d'une cetaine façon. Sauf que ce qu'il sait de moi, nul ne le savait mieux que lui. Et ce qu'il m'a montré, qui l'a vu à part moi?
(...)
Et puis le manque est arrivé, dans le moment où je m'y attendais le moins, il est arrivé alors que j'avais presque fini par croire à mon amnésie. C'est terrible, la morsure du manque. Ca frappe sans prevenir, l'attaque est sournoise tout d'abord, on ressent juste une vive douleur qui disparait presque dans la foulée, c'est bref, fugace, ça nous plie en deux mais on se redresse aussitot, on considère que l'attaque est passée, on n'est même pas capable de nommer cette effraction, et pourquoi on la nommerait, on n'a pas eu le temps de s'inquiéter, c'est parti si vite, on se sent deja beaucoup mieux, on se sent même parfaitement bien, tout de même on garde un souvenir désagréable de cette fraction de seconde, on tente de chasser le souvenir, et on y reussit, la vie continue, le monde nous appelle, l'urgence commande. Et puis ça revient, le jour d'après, l'attaque est plus longue ou plus violente, on ploie les genoux, on a un méchant rictus, on se dit : quelque chose est à l'oeuvre à l'intérieur, on pense à ces transports au cerveau qui annoncent les tumeurs, qui sont le signal enfin visible de cancers généralisés jusque-là insoupçonnables, on éprouve une sale frayeur, un mauvais préssentiment. Et puis le mal devient lancinant, il s'installe comme un intrus qu'on n'est pas capable de chasser, il est moins mordant et plus profond, on comprend qu'on ne s'en débarrassera pas, qu'on est foutu. Oui, un jour, le manque est arrivé. Le manque de lui..

Au début, j'ai fait comme si je ne m'en rendais pas compte, le traitant par l'indifférence, par le mépris, je me savais plus forte que lui, j'étais en mesure de le dominer, de l'éliminer, c'était juste une question de volonté ou de temps, je n'étais pas le genre à me laisser abattre par quelque chose d'aussi ténu, d'aussi risible. Et puis, il m'a fallu me rendre à l'évidence : ce match, je n'étais pas en train de le gagner, j'allais peut-être même le perdre, et je ne possédais pas le moyen d'échapper à cette déroute, et plus je luttais, plus je cédais du terrain ; plus je niais la réalité, plus elle me sautait au visage. Autant le reconnaître : j'étais dévorée par ça, le manque de lui. (...)"


Parce qu'il n'y aura pas plus de Lou qu'il n'y aura de nous..

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 11:47

18 juin 2009 (Juste parce que je ne suis pas une salope, pas la fille sans coeur qu'il paraît que je suis devenue. J'ai des sentiments, des valeurs que je respecte toujours autant. Je ne suis pas une bête immonde et parfois moi aussi je m'éffondre.. Je ne regrette aucun de mes choix, parce que moi je sais ce qu'il y a derrière, je connais chaque explication de chaque geste que j'ai commis et aucun ne fait de moi une prostituée. C'était l'excuse pour me classer dans 'histoires passées', mais c'est une mauvaise excuse. Je ne suis pas à blâmer!)

18 juin 2009 (Juste parce que je ne suis pas une salope, pas la fille sans coeur qu'il paraît que je suis devenue. J'ai des sentiments, des valeurs que je respecte toujours autant. Je ne suis pas une bête immonde et parfois moi aussi je m'éffondre.. Je ne regrette aucun de mes choix, parce que moi je sais ce qu'il y a derrière, je connais chaque explication de chaque geste que j'ai commis et aucun ne fait de moi une prostituée. C'était l'excuse pour me classer dans 'histoires passées', mais c'est une mauvaise excuse. Je ne suis pas à blâmer!)
J'étais vexée, terriblement vexée que tu ne montres pas du tout l'envie d'apprendre à me connaître. J'ai même cru pendant quelques instants de par ton attitude que tu étais gai. J'essayais de ne pas paraître trop invisible mais c'était difficile. Ce n'est que le lendemain.. On dit qu'avec de l'alcool dans le sang on est prêt à faire n'importe quoi.. Je ne voulais pas que ça soit n'importe quoi.. Tu m'as embrassé mais je ne voulais pas que ça soit juste un acte d'ivrogne. Ca y ressemblait pourtant tellement.. Puis le lendemain pas de nouvelle, le surlendemain non plus, comme un message invisible pour dire : "Oublions cet écart, c'était stupide". Mais tu es finalement venu me visiter, t'es allongé près de moi, a pris ma main dans la tienne et m'a regardé dormir. J'étais si bien.. Pas seulement parce qu'on faisait attention à moi, pas seulement non plus parce que je me trouvais de l'autre côté de l'Atlantique mais parce qu'à chaque fois que tu étais près de moi s'opérait comme une sorte de magie.. d'ondes délicieuses.. Quand nous n'avons formé qu'une seule et même personne, j'étais nue face à moi-même, au début ce fut délicat puis je me suis laissée porter par ce désir de me lier à toi dans un moment aussi intense. Tu m'as fait oublier mes souffrances qui m'avaient suivie jusqu'ici, tu m'as fait me rendre compte à quel point compter les heures qui me séparaient de toi était une douleur inutile. Profiter simplement du moment présent, voilà ce qu'était devenu ma devise. Et tu es parti, marchant sur mes pas recouverts de boue. Tu vas t'enliser, nous le savons tout les deux, tu fais une erreur que tu regretteras sûrement mais il sera trop tard, je ne serai plus là...
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# Posté le lundi 07 septembre 2009 13:56

j'sais pas où aller pour t'oublier.. même au Canada j'y arrive pas..

j'sais pas où aller pour t'oublier.. même au Canada j'y arrive pas..
Comme un sablier dont les petites graines tomberaient de plus en plus vite marquant l'empressement de passer à autre chose, de vider le surplus de joie encore accessible. Il sera l'heure de le nettoyer pour le remplir à nouveaux d'autres souvenirs, comme un pot de chambre qu'il est temps de vider tant il pue la merde. Le temps s'écoule au même rythme que les petits grains de sable mais je suis la seule à m'en inquiéter, à voir surgir au loin les regrets d'un moment passé séparément que nous aurions pu rendre merveilleux avec des sentiments. Je me sens si seule, et pourtant je ne le suis plus, ne le suis pas.. Mais bébé il me manque toi et tes putain de bras! J'ai de ces idées parfois, comme si tu pouvais m'abandonner pour ne plus jamais revenir.
Ecrire, écrire pour ne pas voir que tu m'as laissé traîner là, pour oublier que tu ne seras plus là.
L'heure est aux adieux, je voudrais hurler, te percer les tympans de ce cri strident qui résonne en moi mais refuse de sortir. Je crois que le monde entier l'entendrait tellement la puissance de tout cet amour est indescriptible. Je passe des heures à contempler mes souvenirs au plus profond de moi et à me dire qu'il faut pourtant les effacer les uns après les autres pour les remplacer par des nouveaux comme tu as parfaitement su le faire.
Elle reviendra, tu sais qu'elle reviendra et qu'elle n'attend que ça, que toi! Juste pour jouer et te prouver que l'on peut se passer de toi même si moi j'y arrive pas. Tu vois, j'suis pas si forte que ça... Toi aussi tu revenais tout le temps, qu'est ce qui a bien pu t'arriver putain!! Qu'est ce qui a bien pu nous arriver bébé.
Qu'est ce qu'on fou?!
Qu'est ce qu'on est fou....
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# Posté le samedi 30 mai 2009 00:33

Remember when we were happy... ;)

Remember when we were happy...         ;)
Je n'espère rien, je sais désormais que c'est impossible.. que rien ne sera comme avant..

Juste te prendre la main, faire une fois de plus tout ce chemin sans jamais s'arrêter de parler.. Comme si nous avions tant de choses à nous dire malgré le fait que nous nous connaissions déjà par coeur. Revivre ces moments apaisants (excitants..). Te regarder la pupille jusqu'à ce qu'elle s'ouvre et me laisse m'introduire jusqu'au plus profond de toi. Te prendre la main parce que j'ai peur ou parce que je fais semblant d'avoir peur afin que tu prennes la mienne. Sentir les palpitations de mon coeur me siffler dans les oreilles et me rapeller que ça sera bientôt l'heure de se quitter. Non pas maintenant, c'est trop triste. Emmène-moi au théâtre, emmène-moi dans ce grand restaurant, dans ces grands magasins où nous n'aurons rien d'autre à faire que de toucher chaque instrument, dans ces rues interminables où il pleuvra, où je ferai semblant de te bouder pour que tu viennes me prendre dans tes bras. Emmène-moi là haut tout là haut. Emmène-moi cette nuit pour que nous puissions aller toucher les étoiles. Je te chanterai au creux de l'oreille une si belle chanson que je rendrai laide mais tu seras heureux, tu seras amoureux. Fais-moi danser au milieu des plus belles places de l'univers, nous ferons de cette eau bénite une pluie d'étincelles. Nous brûlerons notre honte dans un feu invincible. Nos lèvres déjà humides s'écraseront l'une contre l'autre et nos corps bouillants s'enlaceront pour ne former qu'un. Les gens ne nous verrons pas, pas parce que nous sommes invisibles mais parce que l'amour ne brillera que dans nos yeux; parce que notre amour sera unique et profond. Fais-moi planer, fais-moi rêver, fais-moi croire une nouvelle fois que c'est beau d'aimer.

Juste te prendre la main comme je n'ai pas su le faire.

# Posté le mardi 17 mars 2009 15:27

Modifié le mercredi 01 avril 2009 12:41

Parce que c'est comme ça et puis c'est tout !

Parce que c'est comme ça et puis c'est tout !
J'ai bien failli te perdre.. Je pensais que beaucoup de choses avaient changé et qu'on ne se comprenait plus, qu'on n'avait plus les mêmes "trips". Mais quand je me suis rendue compte que tu allais me filer entre les doigts j'ai compris que tu valais bien plus que ça, que cette misérable attention que je te portais. Nous avons changé, j'ai eu tort de croire que nous avions trop changé pour continuer à nous apprécier comme tel. La vérité c'est que j'ai eu très peur de te perdre. Je savais déjà que perdre la plus grande amie qui soit était une vraie déchirure et je ne voulais en aucun cas revivre ça.. Oui nous avons changé, on passait beaucoup moins de temps ensemble et au fond je t'en ai profondément voulu parce que je ne comprenais pas pourquoi tu ne restais pas avec moi.

Je crois qu'il n'y a rien à dire...
...Parce que tout est écrit dans nos regards.

Comme tu l'as si bien dit dans ce message qui m'a beaucoup touché "merde, on ne peut pas arrêter tout ça après 4 ans". On s'aime trop et malgré la distance rien ne change au fait qu'on sache l'une est l'autre que notre amour est fort et sincère. On ne passera plus jamais des cours d'histoire-géo assises l'une à côté de l'autre à raconter tous les potins du lycée mais on n'a pas besoin de ça pour savoir que notre amitié n'est pas reliée seulement par la petitesse de nos eins et nos grains de beauté similaires. Nan.. toi et moi on sait que nos sentiments sont bien plus profonds que ça et que quoiqu'il arrive on ne se quittera pas. On s'est retrouvée cet été et je crois qu'on n'est pas prête de se lacher une seconde fois!
Te voir aussi heureuse me suffit pour aller bien, tu es mon rayon de soleil, ma papaye des îles =)
Je t'aime :$...

# Posté le mardi 14 octobre 2008 13:30

PS? I Love You bien sûr

"C'est merveilleux de trouver quelqu'un que vous aimez et qui vous aime. Mais c'est encore plus merveilleux de trouver l'âme soeur. Une âme soeur vous comprend comme personne d'autre, sera à vos côtés pour toujours quoiqu'il arrive. On dit que rien n'est éternel, mais moi je crois dur comme fer que, pour certains, l'amour continue après nous"

- Holly Kennedy
PS? I Love You bien sûr

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 13:22

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 15:30